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Une jolie roseraie telle que mon père les aimait.
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Je crois en l'unité de l'humanité.
Si donc un seul être avance d'un pas,
l'humanité toute entière y gagne.
(Gandhi)

Devant l'obstacle,
la fourmi ne se pose pas la question :
"Pourquoi ça m'arrive et à cause de qui ?"
Mais :
"Comment je vais me sortir de cette situation
et avec l'aide de qui ?".

(Bernard Werber)


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Sauvons la planète Terre

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Mercredi 10 septembre 2008


Il était une fois une vieille femme
qui se sentait de plus en plus jeune
à mesure qu'elle prenait de l'âge.
La jeunesse n'a rien à voir avec le temps,
elle est une attitude.
Le vieillard riche de vie peut vraiment
être plus jeune que l'adolescent.
Cette vieille dame était tellement enjouée
qu'elle suscitait l'admiration de tous.
-Pourtant, lui dit un visiteur, il doit bien y avoir
des nuages dans ta vie?
- Des nuages? Bien sûr!
Sinon d'où viendrait la pluie bienfaisante?


Osho



par Malou publié dans : Citations, pensées, peintures communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 9 septembre 2008

Hello!
les coupinautes et aminautes
Voilà!
 j'ai réglé mon dilemme existentiel!
Vous n'allez pas en croire vos mirettes
mais j'ai décidé de m' faire plaisir
et d'laisser au vestiaire
mes satanées crises de conscience.

J'vais enfin accepter un prix
et en plus je l'avoue
 mon égo a pris son pied.
Bon, d'accord faut rien exagérer
c'est juste un peu de ciel bleu
mais vous m'connaissez j'adore le bleu!

Oui, j' sais ben!
 les prix
ça a toujours déclenché chez moi
une  allergie
qui m'fait ressembler à une otarie
qu'aurait viré au rouge violacée.


Mais bon, j'suis devenue grande
(le demi-siècle dépassé, il était temps)
et, après avoir eu une attitude un peu anar
vis-à-vis des prix, tags et décorations,
j'ai décidé de me faire plaisir
(ouf! je suis donc récupérable (éclat de rire)
et de vous faire plaisir.

Je voulais donc remercier
mes ami(e)s dont Dominique
qui pendant l'été m'ont remis un prix
que j'ai un peu laissé de côté et
aujourd'hui
Adélys
qui vient de me glisser un chat-coeur d'amour
et
Yann pour son tag-partage de livres.

Thanks aussi à Katherine
pour son prix-clin d'oeil pour
un sein que je ne "saurai voir".
Je vous fais partager le trophée
 juste parce qu'il est beau
et que je l'aime
(elle, pas le prix, vous m'suivez?...).


Bon, assez de blabla,
passons aux choses sérieuses
je pose en douce sur le dos de:
Mésange
ma Bulle irisée
Charlie
Babou
Katherine
Ombrage
mon amie secrète

ce coeur à coller
au dos de  7 de vos chats-ami(e)s ou de vos chats-ennemi(e)s
si vous en avez, cela va leur poisser les mimines (mdrrrrrrrrrrr)

le lien  sur la photo vous permettra de l'enregistrer pour la copier sur votre blog

mais bon, pas de jaloux, hein!
vous autres que je n'ai pas cités, je vous adore aussi
et puis zut,
comme j'ai du retard dans mes prix!
je m'octroie un p'tit bonus
Regardez-vous dans la glace, de dos
(voyez comme vous avez un bodo!)
je chatise aussi
Limpide
Nettoue
Marlou
Ptitsa
Mahina


Je m'arrête,
faut pas abuser des bonnes choses
mais
comme j'ne veux oublier personne d'important
alors
pour vous, les primés et les électrons libres
écoutez
la chamade d'amour
joué par mon p'tit coeur enjoué!


Le mardi 09 septembre 2008
Malou
miaou!!!



Un peu d'humour de naguère par Ray Ventura


P.S.
 si le coeur vous en en dit
vous pouvez toujous choisir quelques livres dans votre bibliothèque
et participer au p'tit jeu de Yann auquel je me suis déjà livré
il y a quelques mois avec d'autres aminautes!

par Malou publié dans : Blog-amisphère communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mardi 9 septembre 2008




Regardez au fond de votre coeur,
vous verrez quelque part en vous,
ce qui refuse purement et simplement
l'idée d'être enfin heureux,
bien que vous prétendiez sincèrement
en avoir assez de souffrir...

Vous avez construit
votre équilibre de vie
votre monde intérieur
sur la souffrance.

Vous êtes adaptés à la souffrance,
installés dans la souffrance

et l'idée de renoncer
à la souffrance,
profondément
vous est incompréhensible.

Arnaud Desjardins

par Malou publié dans : Citations, pensées, peintures communauté : Inspirations poétiques
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Lundi 8 septembre 2008


*

Longue nuit
remise à plat
introspection
voyage intérieur
déchirement des égotismes
chocs des égo
télescopage des rancoeurs
violence des mots
rebellion des corps
exaspération de l'âme.

Les miroirs se brouillent
l'avenir s'efface
les mots bouillonnent,
se cognent
corps se rejetant
magma terrifiant
de non-dits
de peurs
de douleurs
éruption imprévisible.

Tarissement de la source
mal indicible des corps
coeur écrabouillé
âme embrouillé
esprit embastillé
lavé
brossé, lessivé
brouillard
anesthésie
épuisement.

Envol au pays des rêves
Retour au firmament
coeur léger
corps dynamisé
espérance en bandoulière
corps en résurrection
Eros en résurgence
régénération des sens
Embullée dans la joie
légéreté grave de septembre.

Joie,
Profonde
incoercible
éclate
à l'aube.


Lundi 08 septembre 2008
Malou



* l'aube d'un jour nouveau - Sandrine Botigna


par Malou publié dans : Tranches de vie communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 8 septembre 2008






Elle s'immole au tumulte des cieux
Elle dégueule dans la déferlante folie des flots
L'océan jette ses torrents de feu
palinodie des mouettes excitées
les goélands de leur vol exarcerbé
s'élèvent vers Zeus enchaîné.

Elle s'immole en la barbare sédition des cieux
Elle vomit sa vie dans  le tumulte des flots
Son coeur bat une chamade virevoltée
Son âme braille un assez d'une sèche désespérance
Sa voix intérieure se tait. Assourdissant silence.
Son corps se rigidifie, refermé en un noir linceul.

Elle  se coule dans le déchaînement des cieux
Elle se glisse au diapason de la turbulence des flots
Elle veut une re-naissance de ce maelström insensé,
de ce passé délité en gerbes d'or rougeoyantes.
Cet avenir qui fuit. Silence effrayant.
Dira-t-il le secret de ces ans glissant à pas feutrés?

Elle s'élance hors de la violence des cieux
Elle se retranche en son moi intérieur
Tout au fond, doux clapotis intime
Résurgence faiblement balbutie
Cheveux au vent, dans la tourmente, amour-éros pause
saura-t-elle capter cette reviviscence?

Dimanche 07 septembre 2008
Malou





par Malou publié dans : Tranches de vie communauté : Inspirations poétiques
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Jeudi 4 septembre 2008
"Le Tourbillon de la Vie"
Chanté par Jeanne Moreau
dans le film de François Truffaut , Jules et Jim (1962) 
Paroles Cyrius Bassiak (qui joue lui-même de la guitare dans le film)
Musique Georges Delerue.


par Malou publié dans : Chansons et musique d'ici et d'ailleurs communauté : Les chroniques de la meute
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Jeudi 4 septembre 2008
*
- Mousse, il est donc marin ton père?...
- Pêcheur, Perdu depuis longtemps.
En découchant d'avec ma mère,
Il a couché dans les brisants...

Maman lui garde au cimetière
Une tombe - et rien dedans -
C'est moi son mari sur terre,
Pour gagner le pain aux enfants.

Deux petits. - Alors, sur la plage,
Rien n'est revenu du naufrage?...
- Son garde-pipe et son sabot...

La mère pleure, le dimanche
Pour repos... Moi, j'ai ma revanche
Quand je serai grand - matelot! -

Tristan Corbière
Les amours jaunes
* William Turner (1775-1851)
par Malou publié dans : Poètes d'ici et d'ailleurs communauté : Passeurs d'espoirs
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Mercredi 3 septembre 2008



A la suite de mon billet sur
Elle et moi. Une improbable rencontre
ici
Limpide nous livre ses mots.


Inconnue d'un soir
elle était dans le noir
face à son désespoir
trop de déboires
personne ne cherche à savoir
pas un regard
dans ce monde à part.

Limpide-maintenant
par Malou publié dans : Tranches de vie communauté : Les Bretons sont dans la place
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Mercredi 3 septembre 2008

*

Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

Un combat a lieu à l'intérieur de moi, dit-il au garçon.

Un combat terrible entre deux loups.

L'un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment,infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego.

L'autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi.
Le même combat a lieu en toi-même et à l'intérieur de tout le monde.

Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :

- Grand-père, quel sera le loup qui vaincra ?

Le vieux Cherokee répondit simplement :

- Celui que tu nourris.




Pour info. qui sont les Cherokee?

Indiens d'Amérique du Nord de la famille linguistique des Iroquois, les Cherokee habitaient dans l'est du Tennessee et dans l'ouest des deux Carolines. Ils vivaient autrefois dans la région des Grands Lacs, mais ils émigrèrent vers le sud après avoir été vaincus par les Delaware et par les Iroquois.
À l'arrivée des Européens, au milieu du XVIe siècle, les Cherokee possédaient une grande variété d'instruments de pierre : couteaux, haches, burins ; ils pratiquaient la vannerie, la poterie et ils cultivaient le maïs, les haricots et les courges.(...) Source Encyclopédie universalis



par Malou publié dans : Vive la vie! communauté : melting pot
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Mercredi 3 septembre 2008

Enfance
Dans le tumulte de notre monde en folie
Une frêle enfant avec ses "pourquoi" et ses "comment"
Remet à leur juste place nos questions existentielles.

Enfance
Une petite fille de 2 ans passés
avec son rire cristallin et pur
fait craqueler l'armure et met le coeur à nu.

Enfance
Ce regard innocent  sonde et interroge
Dans son avidité à découvrir le monde
Fait renaître en vous allégresse et insouciance.

Enfance
Cette petite fille toute neuve et toute en devenir
Tout-à-coup, à force d'innocence et d'ingénuité
Vous fait vous sentir vieux de tant de souvenirs.

Enfance
Cette enfant, fille de votre fille,de votre chair issue
Dans la chaîne de la vie vous remonte d'un cran
Et fait de vous l'aïeule, la savante, la référence.

Enfance
Ce petit être vous offre sa soif de savoir et son devenir
En quête de votre appui et de votre amour indéfectible.
Fait jaillir en vous l'irrépressible force d'un inconditionnel soutien.


Malou
11/05/2008

par Malou publié dans : Tranches de vie communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mercredi 3 septembre 2008



Elle est là
Seule
Vêtements noirs
refermée
intériorisée
infériorisée.

Je reste là
devant elle
muette
regard intense
profond
demande de lien

Nos regards
s'accrochent
le sien se voile
se dérobe
le mien sourit
attentif
sororité

Ses yeux las
s'aimantent
s'étonnent
tatonnent
cramponnent
s'abandonnent

Entre-deux calvaire
Entre-deux liberticide
Entre-deux galère
Entre-deux expulsion
Entre-deux démolition
Entre-deux perdition

Regards à fleur de coeur
Respects distillés
Connivence effleurée
Humanité affleurée
Emotions exhalées
Dignité rapiécée

Déjà s'effiloche
Bref instant respire
rompt le lien
de nouveau se retire
 s'anéantit
se remet en soumission

Femme
agenouillée
asservie
droite
noire
fait la manche.

par Malou publié dans : Tranches de vie communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 1 septembre 2008



Senteurs du jardin
annoncent la fin de l'été
Les vents mordorés
effanent nos coeurs fleuris
Blues de Liza dilué.

Malou
1er septembre 2008



Le tanka est un poème construit en deux parties, la deuxième venant conforter la première. Un tanka soucieux du respect des règles originelles doit ainsi marquer une légère pause entre les deux et ne traiter que d'un seul sujet à la fois. Il peut questionner mais ne donne aucune réponse. Le tanka est basé sur l'observation, non sur la réflexion. Il doit être un ressenti sincère et vécu non imaginé. La première partie est traditionnellement un tercet de 17 pieds d'une structure 5-7-5 (devenu plus tard haïku), et la deuxième un distique de 14 pieds de structure 7-7. Il arrive cependant que la première partie soit le distique et la deuxième le tercet.

La première montre une image naturelle, tandis que la seconde peut éventuellement exprimer des sentiments humains ressentis, liés au sujet précédent, sans que cela soit une règle absolue. (Source: Wikipédia)
par Malou publié dans : Jeu d'écriture communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Lundi 1 septembre 2008

*


Le plus difficile
c'est de se dire
à soi-même.

moi aussi, sous le soleil
j'ai de l'or dans mes cheveux

moi aussi
je sais rire et pleurer
je sais vivre

tant de fois et sous tant de formes
on m'a répété
poblème, problème,problème

le plus difficile
c'est de remonter le courant
vers la source, vers l'origine

à l'origine, moi j'étais belle
j'étais superbe dans mon silence
alors quoi?

lavage de cerveau dix mille fois recommencés
jusqu'à ce que tout fasse problème:
l'argent, l'amour, le sexe.

rien que des paquets de noeuds

mais ça va, vous comprenez?
malgré tout
je vis, j'aime, j'existe

je continue

j'affirme mon existence
ne croyez pas que c'est facile

mais je m'accorde enfin
le droit d'être fragile
je suis comme je suis
brouillards, ruptures, fêlures
éclats et fractures
mes douleurs, un ciment d'or
dans la craquelure de mes jours

excusez-moi
c'est dur à dire
je m'aime comme je suis

si tu ne te définis pas toi-même,
c'est l'autre qui te définit
et se perd à essayer de te
rencontrer

Le plus difficle
c'est de me dire à moi-même:
hé !
ça va, la belle,
pas de panique !

Jacqueline Grosclaude

* Pascale Bernadini

par Malou publié dans : Citations, pensées, peintures communauté : L'écriture dans tous ses états
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Dimanche 31 août 2008

« Quand on s’indigne, il convient de se demander si l’on est digne. »

l'abbé Pierre


Je viens de lire Ut et j'ai le coeur écrabouillé, tant son cri du coeur vrille les tripes.
 Un peu de respect!
Juste un peu de respect et d'humilité
face à ces personnes en galère, en misère,
celles qui, le ventre vide, le porte-monnaie exangue
s'efforcent de survivre et de manger!

Ceux qui donnent des leçons, qui s'indignent, qui prônent la révolution,
bien calés dans leur fauteuil confortable,
sont-ils si humains qu'ils le pensent?

Attention aux mots!
Ils peuvent faire très mal!

Malou
dimanche 31 août 2008


« Et quand le soir dans vos belles maisons,
vous allez embrasser vos petits enfants avec votre bonne conscience,
au regard de Dieu,
vous avez probablement plus de sang sur vos mains d'inconscient
que n'en aura jamais le désespéré qui a pris des armes
pour essayer de sortir de son désespoir. »
l'abbé Pierre

Le mot de révolution est un mot pour lequel on tue, pour lequel on meurt, pour lequel on envoie les masses populaires à la mort, mais qui n'a aucun contenu
Simone Weil. Extrait des Réflexions sur les causes de la liberté et de l'oppression sociale

La violence engendre la violence. C'est pourquoi la plupart des révolutions se sont perverties en dictature.
 Vaclac Havel - Extrait de Méditations d'été

La révolution, c'est l'opium des intellectuels. 
Jean-François Somcynsky Extrait d'Encore faim

Le billet de Ut


par Malou publié dans : Vive la vie! communauté : Les chroniques de la meute
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Dimanche 31 août 2008



Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots.
Et si les mots étaient faits pour ça?

Boris Vian

Je pense à toi,
Ut,
en transcrivant cette phrase,
toi, la joueuse de mots.

Malou
par Malou publié dans : Citations, pensées, peintures communauté : Inspirations poétiques
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Samedi 30 août 2008
Une fois n'est pas coutume, je vous propose une blague et un dessin humoristique que je viens de recevoir sur la toile, suivi d'un coup de gueule qui a surgi à mes doigts défendants.

C'est un type qui va voir le médecin:
- "Docteur, je viens vous voir parce que ma femme est sourde comme un pot et je n'ose pas trop lui dire, en plus la connaissant elle ne voudra jamais venir consulter. Que puis-je faire ?"
- "Dans un premier temps, nous allons mesurer son degré de surdité. Vous lui posez une question à 20 métres, puis si elle n'entend pas, à 10 mètres, puis à 5 mètres, 1 mètre. Et si elle n'entend pas, tout près d'elle, je ne vous cache pas que dans le dernier cas, c'est inquiétant !"
Le gars rentre chez lui et crie
à 20 mètres de sa femme:
"Chérie on mange quoi ce soir ?" => pas de réponse
à 10 mètres: "Chérie on mange quoi ce soir ?" => pas de réponse

à 5 mètres:
"Chérie on mange quoi ce soir ?" => pas de réponse
à 1 mètre:
"Chérie on mange quoi ce soir ?" => pas de réponse
Enfin tout près d'elle:
"Chérie on mange quoi ce soir ?"
Et là, la femme répond:
"Pour la 5ème fois, on mange du poisson et du riz!!!

C'est gentil, non?
C'était ma blagounette du jour.
 
Maintenant voici le dessin humoristique
qui finit par un coup de gueule.

Ce n'était pas prévu
mais l'écriture de ce texte s'est imposée au fil du clavier.


Le Pigeon et le Sarko
avec le fromage de l'Epargne

Le financement du Revenu Minimum de Solidarité (RSA) par les classes moyennes


Un brin politique, il y a du vrai dans ce dessin.l me semble que le devoir de solidarité incontestable devrait être principalement soutenu par les plus riches. Or, l'épargne des classes moyennes va être également ponctionnée. Ces classes de plus en plus moyennes qui finissent d'ailleurs tout doucement par se paupériser avec cette inflation galopante et des salaires stagnants!  On recommande de faire des économies pour payer les retraites et ceux qui remplissent leur bas de laine se voit maintenant surtaxer. Bizarre, non? Alors que dans le même temps, les plus riches deviennent de plus en plus riches et font un étalage indécent de leur luxe via les médias. Des émissions télévisées leur sont désormais consacrées.Savez-vous que les salaires des patrons du CAC 40 ont augmenté de 58% en 2007 (source lemonde.fr). 
Je ne veux pas faire de politique sur ce blog et surtout pas de l'anti-sarko car je n'aime guère vilepender qui que soit mais franchement, là, la colère commence à m'envahir. L'injustice me met en rage. On commence à atteindre des summums!

C'était mon coup de gueule du jour.

Le 30 août 2008
Malou
par Malou publié dans : Actualités communauté : LA RUE BRIC A BRAC
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Samedi 30 août 2008

Merci à vous pour vos pas sages
dont je garde chaque trace précieusement en mon coeur
et dans ma boîte aux trésors!
En ce moment, où ma vie me happe de toutes parts,
j'ai un dilemne
que j'ai résolu à ma manière,
la plus favorable à nos échanges
et à nos partages.


Avant ma pause, je répondais systématiquement à chaque com déposé
et ensuite allais vous rendre visite avec délectation en vos blogs!
Aujourd'hui, mon temps disponible ne me permet
plus ces deux étapes importantes pour moi.

Alors, je priorise les visites chez vous (1)
avec une réponse aux coms au fur et à mesure que je le pourrai.


Sachez que je lis et relis vos traces sur mon blog avec un plaisir infini.
Chaque mot de vous se glisse telle une perle  d'or
et réchauffe mon petit moi qui cherche à grandir.
N'hésitez pas à chacun de vos pas sages,
à laisser vos empreintes.
Elle me sont précieuses, si précieuses.
Elle revivifie mon moi
en mal d'inspiration d'écriture!

Blues...
vie trop remplie....
Pensées en nébuleuse
Bouillonnement intérieur
Vers une re-naissance automnale.


En attendant,
je republie
et publie!
je m'abreuve à vos blogs,
je me nourris de vos coms.
de vos partages.
Merci de continuer à être là, fidèles,
à l'écoute des pulsations de mon coeur,
à entendre les interrogations de mon âme,
mon effervescence intérieure
mon spleen.

Je continuerai à déposer chez vous
ces "courants d'air de bonheur" (Ut)
et nous continuerons à cheminer ensemble
sur le chemin de la vie.


Le 30 août 2008

Malou

(1) ne pouvant visiter mes visiteurs sans blog, je leur fais une réponse à leurs coms en direct sur mon blog.
par Malou publié dans : Blog-amisphère communauté : La gazette des blogs
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Samedi 30 août 2008


par Malou publié dans : Chansons et musique d'ici et d'ailleurs communauté : LA RUE BRIC A BRAC
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Samedi 30 août 2008

L'enfance

Qu'elle est loin cette douce enfance!
légère, transparente, contrastrée
insécure dans une grande maison
toujours en travaux
Un grand jardin aussi
magnifique, fleuri,
orgueil de mon père.

Les odeurs
Odeurs de la pélerine de papa
énivrantes, viriles, mélées de mille fragrances
L'excitation de le voir arriver
Une lueur malicieuse dans ses yeux clairs
le bras enveloppant
l'épaule accueillante d'où je contemplais le vaste monde

Les voyages
En vélo, ma soeur devant et moi derrrière
vers le jardin potager et nourrissier
blottie contre le corps protecteur
de ce papa âgé, mort presque centenaire.
En auto, les trois soeurs derrière
le frère assis par terre
entre banquette et sièges des parents.
Chansons, rires, taquineries
disputes, nausées guéries par l'alcool de menthe

Les loisirs
Courses-poursuites dans le parc Grandmont
Déguisements et fou-rires,
Pièces de théâtre scénarisées et jouées avec ferveur
Poupée dans le grand landau vert
Puis Poésie, écriture, débats politiques passionnés.
Rêveries, ennui, je m'élançais dans le ciel
dans un ballet effréné avec les gracieux martinets

L'école
Les exigences de maman
toujours insatisfaite
des résultats scolaires toujours insuffisants
La 1ère place était la convoitée
la 2ème à peine supportée.
Angoisse et perfectionnisme furent le cadeau empoisonné
que l'on me fit et me refit tout au long des années école, collège puis lycée.

Mes rêves
Partir, quitter le nid familial
trop refermé, trop pesant, pas assez excitant, angoissant,
Vivre une vie libre, hors de l'ordre établi
Passion professionnelle, amours tumultueuses
point de chaîne maritale, pas d'entraves hors professionnelles
des enfants, peut-être, je n'y pensais pas vraiment.
Liberté de mes dix-huit printemps, je l'ai désirée ardemment
Je l'ai conquise à vingt et un ans.

Le cocon familial
A l'intérieur, je t'ai abhoré, vilipendé, déchiqueté
A l'extérieur, je t'ai adoré, réclamé, exigé
Je te savais là, protecteur, recours ultime dans ma vie effrénée.
Les maîtres des lieux, les parents, recours, refuge inconditionnel
merci d'avoir été là, toujours présents, sacrificiels jusqu'à l'ultime
Il m'a fallu 50 ans pour couper totalement le cordon ombilical
Maman, insupportée, aimée, rejetée par trop de présence,
mon supporter fidèle, culpabilisateur, dévoué, critique et fier.

Enfance  heureuse et enchaînante
Enfance  aimante et asphyxiante
Enfance insécure parce que trop angoissante
Enfance aux couleurs pastels et atones
Enfance solitaire et solidaire de la fratrie
Enfance contrastrée d'une écorchée vive
Exigente, révoltée, rebelle.
Enfance de celle, sans doute aveugle à tant de dévouement
Garde au fond du coeur la déchirure de l'incomprise.

Malou
31/04/2008