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Une jolie roseraie telle que mon père les aimait.
Elle pourrait ressembler à celle qu'il avait créée.
Retrouverais-je des photos de bonne qualité
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Je crois en l'unité de l'humanité.
Si donc un seul être avance d'un pas,
l'humanité toute entière y gagne.
(Gandhi)

Devant l'obstacle,
la fourmi ne se pose pas la question :
"Pourquoi ça m'arrive et à cause de qui ?"
Mais :
"Comment je vais me sortir de cette situation
et avec l'aide de qui ?".

(Bernard Werber)


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Sauvons la planète Terre

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Vendredi 29 août 2008
Auguste Rodin,
Le désespoir (de la porte de l'Enfer) bronze, 1890. Musée Rodin, Paris.


Quand nous ne savons plus faire un seul pas,
la vie, elle, sait comment poursuivre.
Là où nous désespérons de toute issue,
elle en propose des dizaines.
Il suffit de lui garder confiance.
Il suffit d'aller jusqu'à ce point en nous,
si ténu que le désespoir ne peut s'en saisir, comme il fait du reste.

Christian Bobin

par Malou publié dans : Citations, pensées, peintures communauté : Les mots dans tous leurs états
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Vendredi 29 août 2008
La nuit, un enfant veille!
Il se love tout contre vous
Il s'épanche et vous émeut
Il se donne en confidence.

Il vous demande le secret
Il fait de vous son confident
Il vous dit qu'il est perdu
pas aimé, mal aimé, trop aimé.

Il vous raconte la vie, sa vie.
Il vous conte ses douleurs,
Il vous narre sa solitude
Il vous déverse ses blessures.

Il vous dit qu'il est écartelé
Entre des pôles contraires
Entre des forces qui le dépassent
Entre indifférence et incompréhension.

Il se voit tout transparent
Pas important
Inexistant
Encombrant.

La nuit, un enfant veille
et vous réveille.

Malou.
23/04/2008


par Malou publié dans : Tranches de vie communauté : Utopia
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Jeudi 28 août 2008

Toi


A vous qui aimez venir en mon blog,
j'offre ce texte
"Toi"

écrit par l'une de mes aminautes,
Nadia Vraie.

Il résonne en moi de façon bien particulière.
Sans doute s'agit-il d'un chemin
sur lequel j'ai à cheminer encore bien longuement.

J'ai cru le parcourir bien souvent ce chemin
qui s'appelle "moi"
mais avec tellement de filtres
que probablement j'en suis resté à la lisière.
Et vous?

Août 2008
Malou
 

Toi

Sais-tu que la personne la plus importante, c'est toi?
Sais-tu que tu n'es responsable que de toi?

Aime-toi donc suffisamment
pour ne prendre en charge que ta vie,
c'est déjà si compliqué.

Aime les autres suffisamment
pour les laisser en faire autant
car vois-tu, tu ne dois la fidélité
qu'à tes idées (à toi même).

Tu possèdes tant de qualités.
Pourquoi t'oublier?
Pourquoi te nier?
Pourquoi ne pas t'aimer?

Suis ton chemin,
poursuis ta route.
Arrête-toi de temps en temps,
regarde autour de toi,
il y aura toujours
quelqu'un ou quelque chose
qui te guidera.

Va au-delà de tes peurs.
C'est toujours là que se trouve le bonheur.
Vis l'amour, l'amitié
avec intensité et sincérité.

Prends le temps de te connaître,
prends le temps de t'apprécier,
prends le temps de t'aimer,
et ne laisse surtout passer
aucune raison de cheminer !

Nadia Vraie
Merci Nadia pour ce texte offert avec ta générosité habituelle.
par Malou publié dans : Vive la vie! communauté : Les mots dans tous leurs états
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Jeudi 28 août 2008
Mon coeur est  en marmelade
Ecrabouillé,  piétiné, ignoré
Salissures, indifférence, mes espoirs envolés
Présent vilipendé, avenir saccagé, .

Il est parti  
Vers un ailleurs doré
Reniant son présent abhoré
Il est parti
Vers une autre magnificiée
Me laissant abandonnée

Il est parti
Le cheveux triste, honteux et  penaud
Et moi submergée par les flots
De cet insuportable couperet
Faisant de moi la coupable
De notre couple abominable.

Il est parti
Et je serais responsable
De ce fiasco inéluctable
Je n'aurais rien compris
Rien de passionnant entrepris
Je susciterais l'ennui
Pour cela il se serait enfui

Il est parti
Il veut assumer nos deux marmots
On ne le prendra pas en défaut
D'abandon du foyer familial
Il le jure, il restera loyal
Et dans son nouveau paradis
Ses enfants auront leur place, il le dit

Et bien je refuse cet héritage
Sa lâchete me met en rage
Il me lâche et me cloue au pilori
Il me lâche et voudrait que j'en ri
Pour le déculpabiliser, l'absoudre
Le laisser partir sans en découdre.

Et bien non, monsieur le joli coeur
Tu pars, je t'expulse ma rancoeur
Tu pars, je ne te donne quitus de rien
Tu pars, tu dis renoncer à tous tes biens
Tu pars, grand seigneur les mains vides
Tu pars, et tu salis tout. Putride!

Je te le crache au visage
J'aurais aimé que tu envisages
De  partir vivre ton nouvel amour
Avec un espoir de retour
Quand ta passion assouvie
Tu pourrais nous redonner la vie.

Tu pars.
Alors, thésaurise nos souvenirs!
Comme un grand moment de plaisir
Tu pars
Mais en ton coeur garde-nous
Et reviens-nous.

Malou
14 mai 2008
Texte libre dédié à une amie proche










par Malou publié dans : Tranches de vie communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 27 août 2008

A la suite de mon jeu d'écriture sur le Sanryû
ici
Au tour de Dominique
de s'y risquer avec bonheur.

A l'intuition féminine
Rien ne peut échapper
C'est tant mieux!


Merci

Dominique et ses antidotes


par Malou publié dans : Jeu d'écriture communauté : Utopia
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Mercredi 27 août 2008
A la suite de mon jeu d'écriture sur le Sanryû, ici
Marc vient de m'envoyer son premier que je vous livre.

par Malou publié dans : Jeu d'écriture communauté : Inspirations poétiques
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Mercredi 27 août 2008
Le Senryû
est un poème satirique japonais.

Créé par Karaï Senryu (1718-1790 - Senryû signifie: saule de la rivière)
il a pour but de tourner en dérision les pouvoirs ou les autorités. Il peut être à connotation sexuelle ou grivoise. Egalement en 17 syllabes réparties également en 3 vers mais sans forcément respecter le rythme 5-7-5. Utilise souvent une chute inattendue ou contraire au début du texte.

Je vous propose:


Bling! Bling! le porte feuille
des chefs nantis
Gling! Gling! la manche dans la rue.


Le petit polisson 
veut voir les seins
Défi de garçons. Perdu!


Tu ne voleras point, mon fils
mais tricher le fisc,
sport national.

Allez à vous!





par Malou publié dans : Jeu d'écriture communauté : Inspirations poétiques
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Mercredi 27 août 2008


Blues, ce soir
ai-je choisi le bon territoire?

Ma place est-elle encore chez les architectes?
Je me sens insatisfaite
Beaucoup de nouveaux arrivants en 3 mois d'absence
qui ont tissé entre eux un réseau  de confiance
y suis-je donc inexistante?

Blues du soir
ai-je choisi le bon territoire?

Tout ce temps occupé à aller chez les autres
Cette fidélité dont je me fais l'apôtre
Des coms déposés dans les blogs qui m'enflament
en y mettant tout mon coeur, toute mon âme.
et sans lésiner toute ma flamme

Blues du soir
ai-je choisi le bon territoire?

Je soutiens les uns et les autres, toujours présente
Me montre empathique, congruente
Toute tournée que je suis vers mes aminautes
Cette fidélité dont je me fais l'apôtre
à n'en point douter je m'en faisais une idée autre.

Blues du soir
ai-je choisi le bon territoire?

Mon absence a vu mon rank s'effondrer
les commentaires lentement s'affaisser
des amis fidèles  pourtant y rester
les autres se sont volatilisés
sans doute se sont-ils fatigués?

Blues du soir
ai-je choisi le bon territoire?

Blues ce soir...

27 août 2008
Malou












par Malou publié dans : Blog-amisphère communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 26 août 2008
Peinture de François SCHLESSER

Entre,
Ce que je pense
Ce que je veux dire
Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce que vous avez envie d'entendre
Ce que vous croyez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous avez envie de comprendre
Ce que vous croyez comprendre
Ce que vous comprenez
Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même...

Bernard Werber
par Malou publié dans : Citations, pensées, peintures communauté : Les chroniques de la meute
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Lundi 25 août 2008

Un jour, quelqu'un vint voir Socrate et lui dit :

- Écoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit.

- Arrête ! interrompit l'homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?

- Trois tamis ? dit l'autre, rempli d'étonnement.

- Oui, mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis.

Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?

- Non, je l'ai entendu raconter et...

- Bien, bien. Mais assurément tu l'as fait passer à travers le deuxième tamis. C'est celui de la bonté.

Ce que tu veux me raconter, si ce n'est pas tout à fait vrai, est-ce au moins quelque chose de bon ?

Hésitant, l'autre répondit : Non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire...

- Hum ! dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s'il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire...

- Utile ? Pas précisément.. .

- Eh bien ! dit Socrate en souriant,

si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier...

Apologue grec (L'apologue est un discours narratif démonstratif, à visée argumentative et didactique, très souvent allégorique rédigé en vers ou en prose qui renferme des enseignements, dont on tire une morale pratique par exemple les fables ou les maximes: définition Wikipédia).

par Malou publié dans : Citations, pensées, peintures communauté : Les Bretons sont dans la place
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Lundi 25 août 2008

La maison est silence

De ce silence habité par tant de bruits fugaces.
Dans chaque chambre,
de menus craquements,
de furtifs frôlements
des bâillements incontrôlés
Une foultitude de sons légers
témoignage d'un silence habité

En ce matin de printemps
où tout le monde est en dormance
Je me lève aux matines
légère et déjà mutine
D'un odorant petit-déjeuner,
j'embaume la chaleureuse antre culinaire
les effluves serpentent et s'élèvent
vers les narines engourdies.

Les corps s'étirent
les mains se rejoignent
les corps s'échauffent
dans un ultime plaisir des sens
les enfants s'ébattent
et requièrent le réconfort des grands
les parquets craquent sous les pas hésitants
de tous ces corps se réveillant

Et ils descendent
certains le cheveu ébouriffé
les autres déjà tout pimpants
et j'accueille, heureuse et espiègle
les affamés, les déjà criants,
les joyeux, les bougons de l'estomac vide
les toujours rieurs, le visage illuminé
par tant de succulents mets offerts!

La maison était silence
de ce silence habité
par tant de présences vacancières
et déjà demain, l'horizon se profile
La maison sera silence
de ce silence inhabité
par tant d'absences regrettées!

Malou
 
Le 09/06/2008



par Malou publié dans : Tranches de vie communauté : Les mots dans tous leurs états
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Dimanche 24 août 2008

Pour vous distraire en ce dimanche bien grisouille,
je vous invite à vous mettre dans un bon fauteuil,
un verre dans votre "mimine", yeux fermés,
avec si vous l'avez sous la main (lol) votre cher(e) et tendre.

Ecoutons Linda Lemay nous chanter:
- Bande de dégonflés (paroles et musique par elle-même - 2000 Le coq à l'âme - reprise sur "Les lettres rouges" en 2002)
- et pour soutenir ces messieurs un peu mis à mal dans le premier morceau, avec un clin d'oeil malicieux elle lance sa "bande de dégonflantes". Second dégré garanti!  on en redemande!!!!!

Et surtout,
écoutez bien les deux morceaux l'un après l'autre, avec humour.
 Sourire assuré.

Avant de vous immerger dans ce magnifique morceau,
pensez à mettre en pause le lecteur de musique dans la colonne de droite.


              Linda Lemay


par Malou publié dans : Chansons et musique d'ici et d'ailleurs communauté : Utopia
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Dimanche 24 août 2008
(1)

Dans la finitude de cette vie dont tu ne veux plus
Tu jettes ce cri.
"Pourquoi est-elle morte, ma soeur?
Dieu a pris la plus belle"
Cette soeur aînée morte à 16 ans.
As-tu donc arrêté de vivre ce jour là?
Quel est ce mystère mortifère?
Cette culpabilité que tu portes au plus profond de toi?
Quel est le secret de ta vie, maman?
Où donc est la jeune fille vibrante
 amoureuse de son prince charmant?

La petite fille hurlant, dans les rues de son village,
la douleur de perdre cette soeur magnificiée,
trop aimée par une mère morte du refus de vivre?
Quel est donc ton secret maman
qui t'a fait sacrifié ta féminité
au profit de ta maternité?
Aujourd'hui remontent à ta conscience
le souvenir de ton amoureux délaissé
la nostalgie de ta soeur adorée
et l'injustice que la mort ne t'ait pas préférée.

Et nous? pesons-nous si peu dans la balance?
Et ton compagnon de vie, ton mari, notre père?
Tu en parles si peu de ces 50 années de vie.
Toute recroquevillée sur ton enfance
Te voilà désormais sans défense.
Ta conscience s'en va par lambeaux entiers.
Ta vue s'amoindrit.
Ton ouie te fait défaut en ce mois d'août finissant.
Tu n'en sembles pas affectée.
Tu renoues le fil d'un dialogue interrompu
avec cette soeur trop tôt disparue.
Tu lui confies le secret de ta vie,
A elle seule, tu as tout dit.

Maman, où donc est la jeune fille qui sommeille en toi?
Maman, quel est donc ton secret?

Malou
19 août 2008

(1) Que voyez-vous la jeune fille ou la vieille dame? L'un ou l'autre? l'un puis l'autre? Dans le vieillissement, la jeune fille semble de plus en plus proche. Les années intermédiaires se gomment comme si on remontait le temps.

par Malou publié dans : Tranches de vie communauté : Inspirations poétiques
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Samedi 23 août 2008
A quoi je sers
Myléne Farmer - musique: Laurent Boutonnat - 1989

Poussière vivante
Je cherche en vain ma voie lactée
Dans ma tourmente
Je n'ai trouvé qu'un mausolée
Et je divague
J'ai peur du vide
Je tourne des pages
Mais... des pages vides

Poussière errante
Je n'ai pas su me diriger
Chaque heure demande
Pour qui, pour quoi, se redresser
Et je divague
J'ai peur du vide
Pourquoi ces larmes ?
Dis... à quoi bon vivre ?

Mais mon Dieu de quoi j'ai l'air ?
Je sers à rien du tout
Et qui peut dire dans cet enfer
Ce qu'on attend de nous ? J'avoue
Ne plus savoir à quoi je sers
Sans doute à rien du tout
A présent je peux me taire
Si tout devient dégoût.


vidéo choisie par B. secret sur son blog

par Malou publié dans : Blog-amisphère communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Samedi 23 août 2008
C'est drôle
comme les gens qui se croient instruits
éprouvent le besoin de faire chier le monde.
Boris Vian
par Malou publié dans : Poètes d'ici et d'ailleurs communauté : Les mots dans tous leurs états
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Samedi 23 août 2008

Cet été, au mois d'août,
Laurent Sadrin
est venu nous enchanter de ses sculptures de l'éphémère,
à Pornichet.

Pour illustrer cette expo,
ces photos prises sur internet,
mon appareil photo ayant déclaré forfait








Une p'tite pensée pour Ptisa,
le petit colibri, friande de ses créations de l'éphémère.

Malou
Aôut 2008



par Malou publié dans : On se re-pause entre nous communauté : La Bretagne
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Vendredi 22 août 2008

Je ne suis rien, je ne fais rien;
je ne vis pas, je végète.
C'est pourquoi n'étant bon à rien,
je me suis mis à faire des vers.
Théophile Gautier,
Jeunes-France.


Ennui.
Rien n'est si insupportable à l'homme
que d'être en plein repos,
sans passions, sans affaires,
sans divertissement.
Pascal.
Pensées

par Malou publié dans : Citations, pensées, peintures communauté : Les Bretons sont dans la place
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Vendredi 22 août 2008
Les histoires drôles pour les messieurs
ne sont pas toujours du meilleur goût
mais bon, elles nous font rire quand même,
parfois ou souvent un peu jaune
mais on accompagne ces messieurs dans leurs délires.

Et aujourd'hui, messieurs, vous nous accompagnez
si nous rions de vous?


Les cinq préceptes de la sagesse chinoise
destinés aux femmes



1. Il est important de trouver un homme qui t'aide
dans les tâches ménagères
et travaux pénibles, et qui ait un bon emploi.

2. Il est important de trouver un homme d'esprit,
ayant beaucoup d'humour,qui te fasse rire.

3. Il est important que tu trouves un homme sur qui
tu puisses compter, en
qui tu aies confiance et qui ne te mentes jamais.

4. Il est important de trouver un homme qui soit bon
au lit, qui aime te faire l'amour.

5. Il est important que ces quatre hommes ne se
connaissent pas ...

Le 09 juin 2008



par Malou publié dans : humour communauté : LA RUE BRIC A BRAC
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