Ami(e)s de passage, je vous propose
| Octobre 2008 | ||||||||||
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Comment ne pas respecter ce cri, bruit de déchirure, douleur de l'assommée face à l'assommeur !
Respect, admiration aussi.
Madame, votre dignité vous honore, votre humanité transpire, alors que moi, homme, je suis là, une fois de plus, témoin de tant de fautes de ma gente qui ne sont pas façades de courage…
Joli texte, tellement vrai, si fort !
Je l'avais déjà lu, Malou, mais n'avais pas osé poser des mots après les tiens. Je le relis de nouveau et cette fois, j'ose te dire, que tu transcris ton ressenti à la perfection, chacun des mots résonne. Un très, très beau poème Malou !
Bises
Dominique
Tu as su exprimer tout ce que l'on peut ressentir dans une telle situation mais que l'on garde la plupart du temps pour soi pour préserver les enfants ou encore pour ne pas abîmer encore davantage un orgueil déjà mis à mal par la fuite de l'Autre.
Finalement, si chacun lors d'une séparation jetait sur papier tout son ressenti, sa rancoeur,peut-être qu'alors la colère s'évacuerait plus vite et éviterait de se livrer des batailles acharnées par avocats interposés.
Amicalement



Mon amoureux, mes enfants et petits-enfants, mes proches.
L'écriture, la lecture, la musique, l'actualité, la marche, le cinéma et bien d'autres ...car je suis curieuse de tout et de tendance plutôt éclectique.
Vos courants d'air-amitié