Ami(e)s de passage, je vous propose
de partager ici un peu de mon histoire de vie,
de mes réflexions,
de mes coups de coeur ou de gueule
comme un long fil d'Ariane
qui vous ramènera à travers mes mots et les vôtresvers votre propre chemin. Alors, ne partez pas sans laisser trace de vos pas-sages ou dérangeants,
au bas de mes articles ci-dessous ou d'un clic sur cette Boîte à mes-sages pétales de rose.
Bienvenue sur mon blog!
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Une jolie roseraie telle que mon père les aimait. Elle pourrait ressembler à celle qu'il avait créée. Retrouverais-je des photos de bonne qualité de son si beau jardin?
Je crois en l'unité de l'humanité.
Si donc un seul être avance d'un pas,
l'humanité toute entière y gagne. (Gandhi)
Devant l'obstacle,
la fourmi ne se pose pas la question :
"Pourquoi ça m'arrive et à cause de qui ?"
Mais :
"Comment je vais me sortir de cette situation
et avec l'aide de qui ?". (Bernard
Werber)
«L'amour éternel d'une mère pour son enfant puisse son fondement au plus profond dès que
l'étincelle de vie jaillit en elle.» Auteur inconnu
« Ce qu'un père peut faire de plus important pour ses enfants, c'est d'aimer leur mère. » Auteur inconnnu
"Sénat : Un groupe de travail propose de
légaliser les mères porteuses. La loi du 29 juillet 1994 relative au respect du corps humain interdit explicitement la gestation pour autrui. Selon une enquête publiée en 2007 par l'Agence de la
biomédecine, 53% des Français considèrent que les mères porteuses devraient être autorisées en France(Sipa)
Pour contourner cette interdiction, certains couples se rendent dans les pays étrangers où la maternité pour autrui est légale ou tolérée - Etats-Unis, Canada,
Royaume-Uni ou Belgique, par exemple. Mais à leur retour en France, ils rencontrent des difficultés à faire reconnaître comme les leurs les enfants nés ainsi." extrait du nouvel observagteur.com (1)
Cette information me saute aux yeux, ce matin, dans la presse. Ce fait de société du droit à l'enfant devient aujourd'hui
une réalité! Un couple amoureux qui veut un enfant doit en avoir un! CQFD!
Je ne voudrais pas, en me prononçant sur cette dure réalité, blesser des couples en mal d'enfant! Je m'interroge juste sur cette pratique qui consisterait à mettre un enfant au monde en utilisant
un utérus porteur! Je m'interroge en tant que maman et en tant que citoyenne.
Qu'est-ce donc qu'un bébé? Une personne engendrée d'un puissant élan vital entre deux partenaires amoureux
qui vont transcender cet amour par un acte d'union, ébauche d'une vie à venir. Dans son inconscient, l'enfant sera issu de cette union là. Le petit d'homme naissant immature aura besoin du
soutien de ses parents pour aller vers son autonomie d'adulte.
Des accidents de parcours dans cette vie d'enfant vont aboutir à ce que certains d'entr'eux seront élevés par des
parents de coeur et non pas biologiques. On sait qu'ils auront toute leur vie une fêlure voire des carences affectives profondes!
Je n'oublie pas, dans ce débat complexe, le point de vue des papas pouvant biologiquement enfanter et qui
souhaitent implanter leurs spermatozoïdes dans une matrice féconde. Je n'oublie pas la douleur des mamans en mal d'enfant, qui sont torturées dans leur chair, culpabilisées vis-à-vis de leur
partenaire d'amour. J'essaie de me placer du point de vue de l'enfant.
En dehors de toute question d'éthique religieuse ou spirituelle hors sujet ici,les questions que je me pose sont:
- Quelles émotions sensorielles et de ré-assurance ressent le nouveau-né imprégné par les phénormones
maternelles, en quête du sein nouricier, quand on l'arrache à ces odeurs et à ces bruits natifs pour le mettre en contact avec un corps aux sensations inconnues?
- Sait-on que les mères porteuses choisissent souvent de se détacher de ce bébé dès sa oonception pour éviter la douleur de la séparation? A-t-on alors bien conscience que "quand la mère
n'investit pas l'enfant durant sa grossesse, l'imaginaire de la mère imprègne l'enfant de vide, de néant, d'irréalité? On sait aussi que la vie imaginaire et fantasmatique de la mère pendant la
grossesse représente une base essentielle de relations ultérieures qu'elle aura (ou n'aura pas) avec son bébé après la naissance?"(2) Quid alors des
conséquences psychologiques à moyen et à long terme?
- Les parents en mal d'enfants doivent-ils impérativement rester en quête d'un enfant pour se réaliser et sublimer leur amour ou trouver, en eux-mêmes, une autre forme de projet de vie? Notre
société "adoratrice" de l'enfant-roi aurait peut-être à refonder cette valeur et laisser un véritable choix sociétal à ces couples stériles?
- Autre piste de réflexion. Pourquoi ne pas faciliter l'adoption d'enfants en errance psychologique faute du soutien de parents abandonnants?
- Pourquoi ne pas réfléchir à une véritable politique de tutorage d'enfants en difficulté qui pourraient être
recueillis par des couples d'accueil pendant toute la durée de leur enfance et de leur adolescence?
Je ne parle pas des dérives financières possibles hors du sujet de ce billet.
Bien sûr, mon propos n'est pas de résumer une problèmatique complexe mais de poser quelques jalons de réflexion. J'ai eu
la chance d'élever 4 enfants dont 2 enfantés par une autre maman. Aurais-je pu donner la vie pour une autre, pour un autre couple? Ma réponse est clairement non du point de vue l'enfant, petit
être dépendant dont on va d'entrée de jeu complexifier la vie.
Profondément respectueuse de l'avis de chacun, à l'écoute de la douleur de ces parents stériles mais aussi de la problématique psychologique des enfants de ce futur fabriqué, non
dogmatique, je suis ouverte à toute réflexion vis-à-vis de ce projet de loi sénatoriale.
"Les histoires bretonnes commencent toujours par "Il est têtu 'ne
fois" Mes rêves...rient (Georges Grard)
visiteurs (uniques) depuis la création de ce blog le 19 février 2008.
Cette lumière, symbole de la paix,
de l'amour et de la sérénité,
voyage de par le monde
et l'illumine d'espérance.
En la mettant sur votre blog,
permettez-lui de continuer son périple
et de répandre son message.
Elle a déjà parcouru un long voyage
pour se rendre jusqu'ici.
:
Amoureuse des mots, passionnée par la vie, je veux faire de ma maison un havre de paix, un cocon de douceur pour ma famille et mes amis, un refuge bienveillant dans la tempête et les bourrasques de la vie.
Ce qui me fait vibrer!
Mon amoureux, mes enfants et petits-enfants, mes proches.
L'écriture, la lecture, la musique, l'actualité, la marche, le cinéma et bien d'autres ...car je suis curieuse de tout et de tendance plutôt éclectique.
Vos courants d'air-amitié