Dimanche 16 novembre 2008

Je vous invite à découvrir Zaza Fournier à travers trois de ses titres, extraits de son album éponyme en date du 13 octobre 2008. "Auteur-compositrice-interprète, Zaza accompagnée de son accordéon et de ses compositions enregistrées sur son Ipod, vous entraînent dans son univers rétro-kitch, savant mélange de java, tango, valse avec une dose de rock'n'rolldéglingue et de poésie. Ses chansons abordent avec des mots vrais, sans "chichis", des thèmes universels (la vie à deux, les baisers d'un soir, les désillusions et les rêves aussi ...) qu'elle s'approprie avec humour".

Zaza Fournier : pop accordéon

Paru le 29.08.2008, par Laurent Mereu-Boulch dans Madame Figaro

  "C’est qui ? Seulement 23 ans et déjà du talent en excédent de bagage. Il y a encore quelques mois, Zaza Fournier arpentait les bars de Paris armée d’un simple accordéon et d’un iPod sur lequel elle enregistrait ses chansons. Son premier album sort le 13 octobre.

Son style *? Entre ritournelles rétro et chansons pop pétillantes. À la fois désuet et dans l’air du temps, son style doit autant à l’univers de Régine qu’à celui de Camille et Barbara Carlotti. Elle chante avec humour les désagréments de la vie, l’amour vache et les garçons qui s’y prennent comme des pieds.

Son look ?* Frange au-dessus des yeux, fleurs dans les cheveux, robe sixties, collants noirs et stilettos jaunes. Cette année, la « Zaza touch » va faire des ravages."


Extrait du site de l'Express:

"Parce qu'elle chante des histoires de couples avec marlous et travelos et que ses textes fleurent la vie en rose et les marrons (dans l'oeil), on serait tenté de la tailler dans le drame. Mais non. Zaza Fournier chante aussi des toquades et des tralalas comme une Suzy Delair d'aujourd'hui. Et ses slows coquins montrent une nature burlesque et canaille prompte à tout faire exploser. C'est bien parti pour."


Je vous invite non seulement à écouter mais à voir cette interprète étonnante. Pour avoir une idée vraiment juste de son talent, n'hésitez pas à regarder les 3 vidéos qui se suivent.

Avant de déclencher la lecture, pensez à mettre en pause le lecteur de musique, colonne de gauche.

Mademoiselle


Complainte pour une désespérée



La vie à deux


et une p'tite dernière?
Baston

Dates de ses prochains shows sur son site:
Myspace


Malou

dimanche 16 novembre 2008



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Jeudi 30 octobre 2008
Peu à peu, je  parcours les articles
parus dans les blogs de mes amis
pendant mon absence de plus de quatre semaines.
Un poème de Katherine me touche au coeur
et dans ma tête, les paroles
d'une chanson de Linda Lemay s'égrennent doucement.


Alors, à toi Kath,
je dédie cette chanson que j'aime particulièrement,
mise en mots ciselés et délicats
par son auteur et son interprète, Linda Lemay.


avant de mettre ci-dessous en lecture 
pensez à mettre en pause,
le lecteur de musique, colonne de droite



CEUX QUE L'ON MET AU MONDE
Paroles et musique: Lynda Lemay


Ceux que l'on met au monde ne nous appartiennent pas
C'est ce que l'on nous montre et c'est ce que l'on croit
Ils ont une vie à vivre, ont des pas destinés,
Des chemins qu'ils vont suivre, ils devront décider

C'est une belle histoire que cette indépendance,
Une fois passé les boires et la petite enfance
Qu'il ne faille rien nouer qu'on puisse pas défaire,
Que des noeuds pas serrés, des boucles si l'on préfère

Ceux que l'on aide à naître ne nous appartiennent pas
Ils sont ce qu'ils veulent être qu'on en soit fiers ou pas
C'est ce que l'on nous dit, c'est ce qui est écrit,
La bonne philosophie, la grande psychologie
Et voilà que tu naît et que t'es pas normal,
T'es dodu, t'es parfait, le problème est mental
Et voilà que c'est pas vrai que tu vas faire ton chemin,
Que t'arrêteras jamais de n'être qu'un gamin

Tu fais tes premiers pas, on se laisse émouvoir,
Mais les pas que tu feras ne te mèneront nulle part
Qui es tu? si t'es pas un adulte en devenir,
Si c'est ma jupe à moi pour toujours qui t'attire

C'est pas ce qu'on m'avait dit, j'étais pas préparée,
T'es à moi pour la vie, le bon Dieu c'est trompé
Et y'a le diable qui rit dans sa barbe de feu,
Et qui me puni de l'avoir prié un peu

Pour que tu m'appartiennes à la vie à la mort,
Il t'a changé en teigne, il t'as jeté un sort
T'es mon enfant d'amour, t'es mon enfant spécial,
Un enfant pour toujours, un cadeau des étoiles
Un enfant à jamais, un enfant anormal,
C'est ce que j'espérais, alors pourquoi j'ai mal?
J'aurais pas réussi à me détacher de toi,
Le destin est gentil, tu ne t'en iras pas

T'auras pas 18 ans de la même façon,
Que ceux que le temps rend plus hommes que garçons
T'auras besoin de moi, mon éternel enfant,
Tu ne t'en iras pas en appartement

Ta jeunesse me suivra jusque dans ma vieillesse,
Le docteur a dit ça, c'était comme une promesse
Moi qui avait tellement peur de te voir m'échapper,
Voilà que ton petit coeur, me jure fidélité

Toute ma vie durant je conserverai mes droits,
Mes tâches de Maman et tu m'appartiendras
Ceux que l'on met au monde ne nous appartiennent pas
C'est ce que l'on nous montre, c'est ce que l'on croit,

C'est une belle histoire que cette histoire là
Mais voilà que surprise, mon enfant m'appartient,
Tu te fous de ce que dises les auteurs des bouquins,

T'arrives et tu m'adores, tu me fais confiance,
De tout ton petit corps, de toute ta différence
Je serai pas là de passage comme les autres parents,
Qui font dans un mariage le deuil de leur enfant

J'aurai le privilège de te border chaque soir,
Et certains jours de neige, de te mettre ton foulard
À l'âge où d'autres n'ont que cette visite rare,
Qui vient et qui repart par soir de réveillon

Tu seras le bâton de ma vieillesse précoce,
En même temps que le boulet qui traînera mes forces
Tu ne connais que moi et ton ami Pierrot,
Que je te décris tout bas quand tu vas faire dodo

Et tu prends pour acquis que je serai toujours là,
Pour t'apprendre cette vie que tu n'apprendras pas
Car ta vie s'est figée et la mienne passera
Je me surprends à souhaiter que tu trépasses avant moi,
On peut pas t'admirer autant que je t'admire
Moi qui ai la fierté de te voir m'appartenir
Je voudrais pas qu'on t'insulte et qu'on s'adresse à toi
Comme à un pauvre adulte parce qu'on te connaîtra pas

Si le diable s'arrange pour que tu me survives,
Que Dieu me change en ange que je puisse te suivre
Ceux que l'on met au monde ne nous appartiennes pas
A moins de mettre au monde un enfant comme toi
C'est une belle histoire que celle qui est nôtre
Pourtant je donnerais ma vie pour que tu sois comme les autres


Je vous invite à vous immerger dans le poème de Katherine
La Différence



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Samedi 27 septembre 2008




Je dédie cette chanson
à un être qui m'est cher, infiniment
mon prince.

Son père a déserté, vers la mer,
il avait 3 mois de vie.
Ce père abandon s'en est allé
emmené par les flots
lâcher-prise
désertion
trois jeunes enfants orphelins.
Mon prince a enfoui
au plus profond de lui
sa colère
sa souffrance
d'enfant abandonné.
Blessure jamais refermée
résilience
cicatrice éternelle
question sans réponse
"- pourquoi?"

Si ce père avait pu revenir,
le couroux aurait pu se dire...

Le père prodigue,
chanson autobiographique,
par Georges Chelon.


Avant d'écouter, veillez à mettre en pause
le lecteur de musique automatique, colonne de droite
ensuite clic sur lecture en dessous





Malou
le 27 septembre 2008


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Samedi 27 septembre 2008

J'ai beaucoup ri en écoutant, avec délices, cette leçon de québécois
lors d'un spectacle
de Linda Lemay
à Troyes, il y a quelques années.

Je vous propose de suivre avec moi
ce cours de québecois,
cette belle langue de nos cousins d'Outre-manche.

Je dédie cette écoute à
mon amie Nad (ma petite mésante bleue)
à Nadia
et à Nicole, une amie de longue date, ici, en France.

Ecoutons, sourions,complices
Linda Lemay

Avant, pensez à mettre en pause le lecteur de musique dans la colonne de droite
puis clic sur lecture ci-dessous.


Vous avez aimé?
Alors,
je vous propose
une dérision drôlissime de nous autres,
Français de France.
Linda Lemay nous met en scène
tendre et espiègle.

Chut!
on met en lecture
Ces maudits français.


 

 

De gros becs à nos cousins d'Outre-Manche!

Malou

27 septembre 2008


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Mercredi 24 septembre 2008


Fabien Marsaud
alias Grand Corps Malade  nous parle avec des mots justes et forts de ce monde parallèle du handicap qu'il connaît bien.

Auteur et slameur français né le 31 juillet 1977 au Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis, il se déplace des vertèbres à la suite d'un mauvais plongeon dans une piscine, en juillet 1997, alors qu'il était animateur de colonie de vacances.
Il apprend qu'il ne remarchera pas  correctement.. En 1999, il retrouve cependant l'usage de ses jambes après un an de rééducation.
C'est en référence à ce handicap - et aussi à sa grande taille (1 m 94) - qu'il a pris le pseudonyme de Grand Corps Malade.
(source Wikipédia).


La nuit est belle, les écho et les étoiles nous mâtent
Pendant qu’on kiffe et qu’on apprécie nos plus belles vacances
La vie est calme, il fait beau, il est 2h du mat’,
On est quelques sourires à partager notre insouciance
C’est à ce moment là hors du temps que la réalité a choisi
Pour montrer qu’elle décide et que si elle veut elle nous malmène
Elle a injecté dans nos joies comme une anesthésie
Souviens toi de ces sourires, ce ne sera plus jamais les mêmes.

Le temps s’est accéléré d’un coup, et c’est tout mon futur qui bascule,
Les envies, les projets, les souvenirs,
Dans ma tête y a trop de pensées qui se bousculent,
Le choc n’a duré qu’une seconde,
Mais ces ondes ne laissent personne indifférents.
« Votre fils ne marchera plus », voilà ce qu’ils ont dit à mes parents.

Alors j’ai découvert de l’intérieur un monde parallèle,
Un monde où les gens te regardent avec gêne ou avec compassion
Un monde où être autonome devient un objectif irréel
Un monde qui existait sans que j’y fasse vraiment attention.
Ce monde là vit à son propre rythme, mais n’a pas les mêmes préoccupations.
Les soucis ont une autre échelle, et un moment banal peut être une très bonne occupation.
Ce monde respire le même air, mais pas tout le temps avec la même facilité,
Il porte un nom qui fait peur ou qui dérange : les handicapés.

On met du temps à accepter ce mot, c’est lui qui finit par s’imposer,
La langue française a choisi ce terme, moi j’ai rien d’autre à proposer.
Rappelle toi juste que c’est pas une insulte, on avance tous sur le même chemin,
Et tout le monde crie bien fort qu’un handicapé est d’abord un être humain.
Alors pourquoi tant d’embarras face à un mec en fauteuil roulant ou face à une aveugle
Vas-y tu peux leur parler normalement.

C’est pas contagieux, pourtant avant de refaire mes premiers pas,
Certains savent comme moi qu’il y a des regards qu’on n’oublie pas.
C’est peut-être un monde fait de décence, de silence, de résistance
Un équilibre fragile, un oiseau dans l’orage, une frontière étroite entre souffrance et espérance.
Ouvre un peu les yeux, c’est surtout un monde de courage.

Quand la faiblesse physique devient une force mentale,
Quand c’est le plus vulnérable qui sait où, quand, pourquoi et comment ?
Quand l’envie de sourire redevient un instinct vital.
Quand on comprend que l’énergie ne se lie pas seulement dans le mouvement.
Parfois la vie nous teste et met à l’épreuve notre capacité d’adaptation.
Les 5 sens des handicapés sont touchés mais c’est un 6ème qui les délivre.
Bien au-delà de la volonté, plus fort que tout sans restriction,
Ce 6ème sens qui apparaît, c’est simplement l’envie de vivre…

Grand Corps Malade

Ecoutons-le chanter
ensemble.

Avant, pensez à mettre en pause le lecteur de musique dans la colonne de droite.




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  le 19 février 2008.


Cette lumière, symbole de la paix,
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et l'illumine d'espérance.
En la mettant sur votre blog,
permettez-lui de continuer son périple
et de répandre son message.
Elle a déjà parcouru un long voyage
 pour se rendre jusqu'ici.

Vos courants d'air-amitié

ASMAE de Soeur Emmanuelle


« Dans ce monde violent,
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ne pas écraser l’autre mais le respecter.
Je suis éblouie de ce qu’un être libre
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C’est là la beauté du mystère de l’homme. "

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