Samedi 15 novembre 2008
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07:00
En prenant de l'âge, on s'aperçoit que tout vous a été donné dans vos jeunes années, que
des évènements infimes, ou qui vous ont paru tels sur le moment, vous ont marqué pour la vie. Et que, au fond, ce qu'il y a d'essentiel en vous, c'est l'enfant.Vous avez beau avoir des cheveux
blancs, des rides, être hors d'haleine en montant un escalier, c'est l'enfant qui persiste en vous, et probablement , jusqu'au dernier souffle.
(Henri Troyat)
Vendredi 14 novembre 2008
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07:00
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Un écrivain peut finir par devenir un
simple jongleur de mots plus ou moins adroit.
Il peut en arriver à oublier l'essentiel :
cette source qui coule au fond de nous et qui
est le véritable lieu de rencontre des êtres ...
Jeudi 16 octobre 2008
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2008
07:56
La guérison escomptée
vient par surcroît,
comme conséquence
d'une mutation autrement plus
radicale et qui concerne l'identité.
Plus le sujet ira vers lui-même,
moins il sera malade. Mais dans
un premier temps, être malade
est le moyen d'arrêter le mouvement
qui le fait aller vers l'idole
et non vers lui-même.
Cette maladie, qui est médicalement
considérée comme un mal
est spirituellement un progrès.
Marie Balmary
Mardi 30 septembre 2008
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2008
17:00
Grâce à Revelise,
je viens de découvrir un peintre allemand qui mérite un détour.
Daniel Gasser.
Ses peintures à dominante de bleu sont particulièrement sensuelles et
évoquent des mouvements corporels d'un réalisme voluptueux
qui me touche particulièrement.
Il y a dans la sensualité,
comme une sorte d'allégresse cosmique.
Jean Giono
Si ces tableaux vous
enchantent,
n'hésitez pas à faire un petit détour chez Revelise.
Vendredi 26 septembre 2008
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2008
07:00
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C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.
Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle."
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner.
Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie."
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi ?"
L'autre lui répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse,
nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer.
Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.
Auteur inconnu
Vos courants d'air-amitié